La Fiesta de los Reyes Magos

Article de Jean-Jacques Pellegrin, cours d’espagnol de Ligia Martins :

Le 9 janvier, les hispanisants de l’UIAD se sont retrouvés à Belmont pour sacrifier à l’agréable tradition de la fête des Rois Mages que les espagnols prisent tellement.

L’Amérique latine était bien représentée avec les enseignantes :Ligia la vénézuélienne, Daicy la bolivienne et Marta l’argentine, inoxydable et toujours souriante retraitée.

Les étudiants de l’antenne de Saint-Marcellin nous remirent en mémoire la vie et l’œuvre de Gabriel Garcia Marquez, proposition d’autant plus remarquable qu’ils ne sont qu’en deuxième année d’espagnol.

Puis vint le tour des chansons, un florilège où l’on entonna, entres autres, des tubes de toujours : «  El Niño del tambor », «  Verde que te quiero verde » ou encore «  Gracias a la vida ». Guidée par les accords de François le guitariste, l’ assistance donna de la voix à l’unisson.

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Sur la table, s’offraient à nos palais gourmands et à nos gosiers asséchés, mantecas et autres galettes dont le traditionnel «  Roscón de los Reyes », et nombre de breuvages latins aux bulles ensorcelantes : cidre , Prosecco et Freixenet.

Tout se déroula dans une ambiance conviviale et chaleureuse que n’aurait pas renié les espagnols eux-mêmes.

Toutefois il fallut, par la force des choses, se résoudre à accepter quelques dérogations au rituel immuable de cette fête tel qu’elle se déroule en Espagne.

Ainsi, les Rois mages ne parurent pas puisque les aficionados du mardi et des autres jours avaient promptement englouti les pâtisseries et « sifflé » les boissons qui leur étaient destinées.

Pas plus l’on ne vit les chameaux de Gaspard, Melchior et Balthazar, l’administration de l’UIAD, d’ordinaire si prévoyante, ayant cette fois oublié de commander le fourrage nécessaire à ces nobles bêtes.

Enfin, pour cause d’exiguité des locaux, nous fûmes privés du passage de la «  Calbagata de los Reyes » et de ses chars( carrozas) somptueux, qui font la joie, outre-Pyrénées, des petits et des grands le soir du 5 janvier.

Mais, comme l’on dit en France, « A l’impossible nul n’est tenu » et la fête n’en fut nullement gâchée, bien au contraire.

Jean-Jacques Pellegrin

 

Feliz año nuevo a todos

Bonne année à tous

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