« LA PIÑATA » suite …

Article proposée par une jeune participante :

Un après-midi à l’UIAD

Le 24 avril, je suis allée à ma première « piñata » avec ma grand-mère. Je ne connaissais pas cette tradition sud-américaine des fêtes de Noël ou des anniversaires. J’avais hâte de la découvrir.

Dans un des couloirs, j’ai vu un objet en forme d’étoile très coloré avec sept pics dont on dit qu’ils représentent les sept péchés capitaux : l’orgueil, la cupidité, la luxure, la colère, la gourmandise, l’envie et la paresse. Évidemment, je n’ai jamais commis aucun de ces péchés !

Cet objet en papier mâché, la piñata, était suspendu au plafond. Les yeux bandés, chaque enfant devait essayer de le casser avec un bâton. C’était difficile parce que quelqu’un le faisait bouger avec une ficelle. Je ne savais pas que la piñata était remplie de bonbons. Ils sont tombés parterre quand elle s’est cassée. Je me suis précipitée pour les ramasser comme tous les autres enfants. C’était amusant !

Dans les couloirs, j’ai vu beaucoup de « meninas » : des petites, des grandes, avec des éventails, des poèmes, des notes de musique, des tableaux … Ma grand-mère m’a expliqué qu’une « menina » était une jeune fille de famille noble attachée au service de la reine ou de ses enfants. J’ai observé « Las Meninas », le tableau que le peintre espagnol Vélasquez a peint en 1656. J’ai trouvé belle l’infante Margarita Thérèse avec sa robe à rosette rouge et dentelle noire. Elle est entourée de ses deux « meninas ». De retour chez moi, j’en ai dessiné deux que j’ai peintes.

Grâce à Ligia, j’ai passé un bon après-midi et je connais un peu mieux la culture espagnole.

Nour et sa grand-mère Catherine

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