Apprendre le russe à l’UIAD

Proposé par Myrielle Lionnaz

Pourquoi apprendre le russe ?
Une fois passée la barrière de l’apprentissage du cyrillique — un excellent défi pour stimuler les neurones — on découvre une belle langue aux douces sonorités, qui se chante presque plus qu’elle ne se parle. Ceci explique peut-être le goût immodéré des Russes pour la poésie et la musique, et les arts sous toutes leurs formes.
Poésies, chansons et textes littéraires sont au programme des cours de Nadejda Excoffier, sans oublier des extraits de journaux contemporains sur des phénomènes sociétaux.

Et petit à petit se dévoile une culture originale et riche. Au fil des saisons, on évoque le Père Gel et sa fille, Mardi Gras ou encore Pâques. Ce qui donne l’occasion de jouer des petites saynètes devant les autres élèves, soit à Noël soit en fin d’année. Et en apprendre les textes est un excellent moyen pour exercer sa mémoire, en plus dans la joie !

Par le passé, Nadejda a aussi organisé des voyages pour découvrir la Russie (et même la Sibérie), les pays baltes, l’Ouzbékistan etc. L’occasion de pratiquer le russe in situ. 

Les cours s’adressent à tous les niveaux : débutant, mais souvent anciens élèves nostalgiques ayant appris le russe au lycée.
Finalement, apprendre le russe, pourquoi pas ?

EXPERIENCE PERSONNELLE

Une grand-mère paternelle italienne, un grand-père maternel supposé russe, ça donne envie de conforter ses racines en apprenant la langue de ses aïeux.
Pour l’italien pas de problème, je l’ai appris au lycée. Quant au russe, je me suis décidée, il y a plus de vingt ans, à l’apprendre toute seule, par la méthode Assimil. Je consacrais les mois d’hiver à m’initier à cette langue, et j’oubliais tout à la belle saison. Quatre ans assidue sans réels progrès !
En 2002, j’appris par le bouche-à-oreille que l’UIAD dispensait des cours de russe et je me suis inscrite. Et là ce fut le déclic : non seulement je pouvais parler russe et progresser, mais je découvrais la culture russe au travers de ses
poètes, écrivains, chanteurs. Quel plaisir d’apprendre leurs œuvres, de les traduire ! Un vrai stimulant intellectuel.
Et puis s’est créée avec les autres élèves, une espèce de petite famille, soudée par la présence de notre professeur, Nadejda Excoffier. Une façon en somme de se socialiser un peu plus. Bien sûr, la vie parfois nous sépare, mais le souvenir reste présent.
Alors, tant que je le peux, je continuerai à suivre les cours de russe avec Nadejda.

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