Voyage à Essen

Récit du voyage à Essen organisé  avec Bianca Jacobi

SAMEDI, 26/10/2019                                                                                                      Voyage  à Essen en bus.

DIMANCHE, 27/10/2019                         

    Journée en famille (récit de Françoise Pierre)

Visite de la Villa Hügel

Le dimanche, le programme étant libre, nous sommes allées, ma correspondante et moi,  visiter la Villa Hügel. Ce fut depuis 1870 jusqu’en 1945, la demeure de la grande famille industrielle Krupp qui fut bâtie de 1870 à 1873 selon les croquis et les plans d’Alfred Krupp.

Dès qu’on emprunte la grande allée qui y mène, on a tout de suite une impression de puissance et de grandeur. Idéalement située dans un magnifique parc de 28 hectares menant au lac Baldeney. La maison se compose de deux maisons : la grande ne compte pas moins de 269 pièces et la petite 60.

La première permet de découvrir photos de famille, meubles et magnifiques tapisseries murales, le tout dans un décor un peu massif et austère. A noter des innovations techniques au moment de sa construction telles qu’un système de chauffage central, une climatisation, un télégraphe électrique interne et externe ainsi qu’une ligne de téléphone. Aujourd’hui y ont lieu des évènements culturels : expositions artistiques et de très bons concerts.

La petite maison, quant à elle, permet de connaître l’histoire de la famille Krupp et de son empire industriel : son impact sur le développement d’Essen et du bassin de la Ruhr mais aussi le rôle plus sombre qu’elle a joué notamment dans les deux guerres mondiales.

L’imposante demeure a eu pour hôtes les personnalités les plus éminentes du monde entier : le Kaiser Guillaume II, politiciens et grands entrepreneurs. C’est un symbole de l’industrialisation allemande.  Une visite historiquement intéressante à Essen!   

 

 

 

 

LUNDI, 28/10/2019     

Tour de la ville d’Essen en bus/Accueil à la mairie/Tour de la ville d’Essen par des églises

(récit de Jean Pigetvieux)

Vers 10 h, nous prenons place dans un bus à impériale pour une visite commentée de la ville de Essen. Sans arrêt, nous parcourons d’abord le centre et le sud de la ville où se dressent les imposantes tours des sièges de plusieurs très grandes entreprises allemandes telles que RWE ou ENRON, le musée Folkwang, l’Aalto Theater, le parc Gruga et, au sommet d’une colline dominant un lac, l’ancienne demeure de la famille Krupp. Puis direction le nord de la ville où l’empreinte du passé industriel  fondé sur le charbon et l’acier est encore bien présent et revendiqué notamment sur le site emblématique Zollverein classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Des gigantesques usines Krupp, cible privilégiée des bombardements alliés, rien ou presque ne subsiste. Sur leur ancien site voisinent aujourd’hui l’imposant siège social de Thyssen Krupp et la minuscule maison reconstituée du fondateur de la dynastie. Pour ceux d’entre nous qui n’étaient jamais venus à Essen, ils découvrent une ville naguère grise devenue verte , comme en témoigne le titre de capitale verte européenne qui lui a été attribué en 2017.

A 12h30, nous nous dirigeons vers l’hôtel de ville où une réception officielle nous attend. Les salons de réception où nous sommes conduits se situent au 22ème et dernier étage d’un bâtiment de 106 mètres de haut construit il y a tout juste 40 ans. La vue panoramique sur la ville et au-delà est saisissante. Le maire adjoint M. Jelinek prononce un chaleureux discours de bienvenue qui souligne les liens anciens et forts qui unissent Essen et Grenoble. A notre tour, nous témoignons notre gratitude pour cette réception officielle qui  nous honore et remercions nos amis allemands pour le programme qu’ils nous ont préparés ainsi que la Volkshochschule pour son soutien à  nos échanges

Nous sommes ensuite dirigés vers la salle à manger pour déguster un très agréable buffet .               

                                                                                                                                         (récit de Renée Peyrat)
Visite guidée églises de la ville. Il y a cinq églises de trois confessions chrétiennes dans le centre-ville d’Essen. Les thèmes de la visite sont l’histoire et l’architecture des bâtiments de l’église, mais aussi leur signification dans la vie quotidienne des chrétiens. Il y a aussi de nombreux exemples d’art ecclésiastique exceptionnel, par exemple la Vierge d’or dans la cathédrale et les vitraux de l’artiste pop James Rizzi dans la Kreuzeskirche.

 

1 DOM Cathédrale catholique romaine: Le Dom d’Essen était depuis  l’an 900 jusqu’en 1802 l’église des chanoinesses, une communauté religieuse de femmes. De la période de prospérité, environ l’an 1000 sont originaires le chandelier à sept branches et la Madone dorée « Notre Dame du Bon Conseil ». La vieille église des chanoinesses est depuis 1958 la cathédrale de l’évêché de la Ruhr.
2 FRIEDENSKIRCHE (L‘église de la Paix): L’église vieillecatholique fut construite entre 1914 et 1916 par Albert Erbe. Remarquables sont les peintures et les mosaïques dorées à l ‘intérieur de même qu’un vitrail de Jan Thorn Prikker. C’est une église paroissiale de la communauté des catholiques de Essen, Oberhausen et Mühlheim.
3 MARKTKIRCHE Communauté Evangeliste: L’église du marché est le plus ancien temple protestant du centre ville. Elle est aujourd’hui le lieu de culte des fidèles. Outre le service religieux et la méditation ont lieu des concerts, des conférences et des expositions. La nouvelle entrée des fidèles  en verre bleue a retrouvé sa place.
4 KREUZESKIRCHE Communauté Evangeliste: La Kreuzeskirche est un des deux lieux de culte de la communauté protestante du centre ville d’Essen. Outre cela ont lieu des conférences, des concerts et expositions.
5 ST.GERTRUD Catholique Romaine: L’église néogothique fut reconstruite dans une forme simple dans les années 1955 après les dommages considérables de la deuxième guerre mondiale. Elle est
la principale église paroissiale du centre ville.

 

 

 

 

 

 

MARDI, 29/10/2019

Visite de la Mine et Cokerie de Zollverein/Visite du Musée du design Red Dot      

(récit de Michèle Berge)

Le site a été transformé en musée, nous avons  une jeune guide parlant parfaitement le français. Tout le long de cette visite parfois éprouvante nous découvrons la pénibilité des mineurs et aussi l’ingéniosité des exploitants. Aux heures de pointe, la cokerie comptait 1 000 employés. En tant que dernière usine de production de Zollverein encore en activité, elle a été fermée en 1993. Un système ingénieux de galeries sur un territoire immense maintenant recouvert de verdure amenant le charbon à la Cokerie pour être exploité!! On monte, on descend, le bruit parfois est infernal, on peut bien imaginer le travail de ces mineurs. Ils ont d’ailleurs construit une petite maquette de leurs logements au-dessus de l’exploitation. De nos jours, il y a parfois des fissures qui apparaissent dans certains logements. 

(récit de Catherine Schodet)

 

L’après-midi fut plus léger au Red Dot Design Museum: situé dans l’ancienne centrale d’énergie débarrassée de ses machines et remodelé par N. Foster, il accueille des objets d’usage courant ( meubles, lampes, électro-ménager, drones, vélos, tissus intelligents… ) choisis pour leur côté esthétique et/ou pratique. Chaque année, le musée attribue un prix tenu en haute estime par les professionnels. Selon moi, la médaille pourrait revenir à une belle exposition de cabine de douches et de WC, forcément programmables et à un indispensable soutien-gorge à mémoire de forme (?!?). Le site abrite aussi des restaurants, studio de danse etc… dont le style moderne réussit cependant à ne pas abîmer l’architecture initiale et les concepteurs des lieux ont su à la fois raconter le passé et s’adapter au présent.

 

 

 

 

 

MERCREDI, 30/10/2019 

KONRAD-ADENAUER-HAUS et la ville de BONN

(récit de Paul Savasta)

Nous voici partis pour Rhöndorf …  charmant petit village où résidait le chancelier Adenauer (1876-1967). Ce fut un moment riche d’Histoire. Le Musée qui lui est consacré nous révèle la vie engagée de ce prestigieux  personnage allemand dont les valeurs puisées dans  sa foi chrétienne  ont orienté sa vie quotidienne et politique. Il devient maire de Cologne à 41 ans qu’il modernise. Toujours soucieux des préoccupations économiques, sociales et écologiques il est très apprécié.

Fervent opposant à Hitler, en tant que chrétien,  il refuse l’idéologie des nazis. Il est harcelé, poursuivi et emprisonné  plusieurs fois, doit s’enfuir de Cologne avec sa famille. Ses idées d’entente entre les peuples, sa politique de conciliation, sa vision de l’interdépendance économique de l’Europe de l’Ouest  préparent l’union politique de l’EUROPE. Après la guerre il est rétabli dans ses fonctions de maire de Cologne. Il crée un parti : la CDU ( union démocrate chrétienne). Il est élu chancelier en 1949. Il le restera jusqu’en 1963. L’Allemagne retrouve la prospérité économique. Le chancelier devient un des pères fondateurs de l’Europe unie avec Robert Schuman par la création de la CECA. (communauté européenne du charbon et de l’acier ).

En 1963 est signé le traité de l’Elysée de coopération avec la France qui scelle la réconciliation franco-allemande. Sa Maison : située à flanc de colline d’un ancien vignoble, nous révèle l’intimité familiale de cet homme. Nous découvrons son jardin et son  amour des roses qu’il cultivait avec passion et expertise, son terrain de jeu boule italien la Boccia , les différentes pièces de sa  maison qui est très confortable mais pas vraiment luxueuse. Elle respire une certaine joie de vivre familiale.

Différents tableaux ou statues témoignent de sa foi chrétienne. Dans son jardin il a aménagé un pavillon spécialement pour lui, et c’est là qu’il a écrit ses mémoires dans le silence.

Impressionné par la vie de ce grand humaniste, dont j’ignorais la profondeur de ses engagements et des réalisations j’ai voulu lui rendre hommage en allant me recueillir sur sa tombe au cimetière de Rhöndorf.  Grâce à mes hôtes Burghard et Cornelia Gruning nous avons cheminé dans ce village typique jusqu’à sa tombe. Adenauer repose dans une forêt-cimetière auprès de siens.

 

 

 

 

 

 

 

(récit de Michèle Berge)

J’ai fait partie du groupe qui a contemplé Bonn du haut du Rathaus. Vue exceptionnelle à 90°, un froid divin. Une guide extraordinaire, une historienne parlant un français excellent, nous expliquant tout: la construction de la ville, les bâtiments historiques, les évènements marquants en particulier les inondations du Rhin etc. En bas visite exprès pour voir le bâtiment où Ludwig van Beethoven est né. Puis une chose étrange : en mémoire des autodafés de livres pendant la montée du Reich, devant la bibliothèque ils ont creusé  un trou où se trouve une petite caisse remplie de livres qu’on ouvre et distribue une fois par an  et l’on remet d’autres livres pour l’année suivante !!!

JEUDI, 31/10/2019      

 

 

                                                                                 

CINEMA LICHTBURG/ THEATRE AALTO

                                                                                                                                            (récit de Madeleine Merle)

La journée a été consacrée à la visite de deux bâtiments dédiés à la culture. Le matin une présentation en allemand nous a retracé l’histoire du cinéma  Lichtburg classé monument historique. Construit en 1928, détruit en grande partie pendant la dernière guerre, reconstruit et rénové en 2003, ce cinéma possède la particularité de transformer sa salle de spectacle en scène de théâtre. Nous avons pu admirer cette salle de spectacle dotée de 1250 places, ce qui fait de  la Lichtburg la plus grande salle de cinéma d’Allemagne. La photo de groupe a été prise sur la scène de théâtre. Au sous- sol  dans une deuxième salle de cinéma de 150 places nous a été présenté un film un peu idyllique de la ville d’Essen, très étendue et riche en espaces verts. 

L’après midi deux groupes ont suivi la visite en français ou allemand du Aalto Theater. Ce bâtiment fut construit en 1988 selon les plans d’un architecte finlandais dans le jardin de la ville d’Essen. Le hall d’entrée, les espaces extérieurs à la salle de concert, les escaliers très larges sont très  lumineux grâce à de larges baies vitrées et conçus pour favoriser une certaine convivialité entre les spectateurs qui peuvent assister à des opéras, comédies musicales, concerts et même des ballets. Nous avons pu visiter les coulisses, voir le travail de la préparation du spectacle donné le soir La Dame de Pique, divers ateliers de menuiserie, des masques , des costumes. Ce fut une journée bien enrichissante.

 

VENDREDI, 01/11/2019

MUSEE ALBERS
                                                                  (récit Uriana Vecchi)

En ce vendredi 1er Novembre, après une semaine ensoleillée, un ciel couvert et une légère bruine participent à la douce mélancolie de notre dernier jour à Essen. Nous sommes environ 20 à avoir choisi d’aller à Bottrop visiter le Musée  Quadrat dédié au peintre Josef ALBERS, enfant du pays. Pendant le bref trajet, Wanda, notre guide du jour, nous présente le parcours de cet artiste. Né en  1888, il étudie les beaux arts à Berlin, à Essen et à Munich.  Il s’exile aux Etats-Unis  en 1933 après la fermeture du Bauhaus, où il enseigne depuis une dizaine d’années. Théoricien de la couleur, il se consacre à l’art abstrait et démarre sa fameuse série « Hommage au carré ». Il enseigne au Black Mountain College, une université expérimentale, plate-forme artistique d’avant-garde.

Plus tard, il sera nommé Directeur du Design à l’Université de Yale. Ses nombreux voyages en Amérique latine participent à l’enrichissement  de ses recherches artistiques.

Nous avons admiré les tableaux d’ALBERS qui révèlent une parfaite maîtrise de l’art pictural, tout particulièrement  ses autoportraits, saisissants par leur sobriété et vigueur. Remarquable celui qui nous montre l’artiste de profil: un seul trait pour l’œil, le nez et la joue gauche efface tout le reste. Ses tableaux de carrés de couleur  s’ouvrent devant nos yeux comme un couloir sans fin, dans lequel le regard, saisi de vertige, plonge et se noie. A la fin de la visite, le temps maussade nous empêche  de faire un tour dans le parc qui abrite d’intéressantes sculptures. Tel un petit rayon de soleil, nous retrouvons avec plaisir la bonne humeur de Manu, notre conducteur, qui nous ramène à Essen pour préparer notre joyeuse soirée d’adieu.

 

 

 

 

PROMENADE BALDENEYSTEIG

(récit de Jean Pigetvieux)

Alors que la moitié du groupe a choisi de visiter le musée de Bottrop, l’autre opte pour une randonnée-promenade sur un sentier qui court sur les hauteurs du lac Baldeney. Notre promenade n’emprunte que 8 kilomètres du large sentier nommé Baldeneysteig qui en compte près de 27 pour un tour complet du lac. Un arrêt de bus est le point de rendez-vous des marcheurs. Après une bonne heure de marche en forêt, nous atteignons une clairière entourant une très ancienne chapelle où, agréable surprise, nous attendent café, thé, pâtisseries pour une pause gourmande et réconfortante alors qu’une pluie fine commence à tomber. Nous reprenons le chemin qui s’élève pour contourner la villa Hügel et ses dépendances puis offre une vue dégagée sur le lac. Le groupe où les discussions mêlant français et allemand n’ont cessé d’aller bon train, dans une ambiance particulièrement conviviale, atteint enfin un second arrêt de bus qui assure le retour au centre de Essen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SOIRÉE D’ADIEU. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les temps libres                                                                                                                                          (récit de Dominique Sternberger)

Nous étions un couple reçu par un autre couple, et tout de suite nous avons eu un accueil chaleureux et attentif. Aussi ce sont les moments de partage hors programmes, qui nous ont laissé les plus beaux souvenirs. Les « zur freien Verfügung » inscrits sur le tableau du programme, mais aussi les longs petits déjeuner sur une belle table couverte de multiples tentations gustatives (ah les petits pains variés), les soirées à papoter auprès du gros poêle  en sirotant une tisane ou en assistant à un concert impromptu de copains pour leur répétition mensuelle, les longues conversations en voiture ou en train (Witten est à 30km d’Essen), les balades  sur les berges de la Ruhr à pied mais aussi en vélo avec les belles couleurs de l’automne, parfois à la place du programme prévu tant on était si bien ensemble. Les buffets d’accueil et de départ ont été aussi des temps forts avec le plaisir de se retrouver tous dans une ambiance décontractée, d’autant que la variété et la qualité des plats souvent typiques étaient sources de nouvelles découvertes de saveurs. Aussi certes on a fait de belles visites mais surtout on a vécu une semaine intense d’émotions, d’amitié, de plaisirs, d’échanges spontanés malgré une maîtrise de la langue mal assurée. Cette connivence s’est concrétisée quand à la fin de notre séjour nous avons repris en chœur des chansons de notre jeunesse qui s’avéraient connues tant pas les Allemands que par les Français , menés par deux joyeux lurons.

(récit de Claudine Bottaro)

J’ai eu la chance de découvrir le musée FOLKWANG avec mes correspondants Marie Theres et Eckard .Avis aux amateurs d’art, il y a des chefs d’oeuvre au musée Folkwang! Et en plus, l’entrée est gratuite. Ce musée a été fondé en 1922 par le mécène Karl Ernst Osthaus. En 1932 la collection d’art contemporain est l’une des plus importantes d’Europe, mais de nombreuses oeuvres vont être saisies par les nazis. Apres la seconde guerre mondiale, la collection sera reconstituée et beaucoup d’oeuvres seront rachetées. Un nouveau bâtiment a été inauguré en janvier 2010 , alors qu’Essen est consacrée capitale  européenne de la culture , il compte aujourd’hui  parmi les musées d’art les plus importants d’Allemagne. Deux petites heures, dans ce musée magnifique, c’était juste pour me donner l’envie d’y revenir et revoir, Lise à l’ombrelle de Renoir, la fille avec  éventails de Gauguin, ou St Germain , tableau aux couleurs pastel de  Paul Klee, et plein plein  d’autres encore. La devise de l’année de la Ruhr en 2010  était «  le changement par la culture, la culture pour le changement »  parce que, la culture doit être accessible à tous.

Ce musée tout en transparence ,
Ne laisse pas place, à l’indifférence!

(récit de Renée Peyrat)

Dimanche matin 27 Octobre 2019, avec ma correspondante , je suis allée à l’exposition « L’appel de la montagne ». Cette exposition avait lieu dans un
très grand gazomètre à une vingtaine de kilomètres d’ ESSEN. Un gazomètre est une tour de plusieurs étages où le gaz issu du charbon était stocké autrefois. De la terrasse où on accédait grâce à un ascenseur, on voit le paysage à 360 degrés avec des collines verdoyantes qui sont d’anciens terrils ou crassiers comme on les appelle dans notre région c’est à dire des monceaux de pierres issus du tri du charbon autrefois tout noirs! A l’intérieur, on voit une immense montagne « le Matterhorn » la plus haute montagne de Suisse appelée en France « le Cervin »; cette montagne réalisée, peut être en plastique, est éclairée par des projecteurs, elle apparaît tantôt avec des rochers surmontés de nuages qui se déplacent, tantôt couverte de neige, tantôt recouverte de volcans. Au milieu il y a un miroir dans lequel la montagne se reflète. Au deuxième étage, sont exposées de très grandes photos représentant des animaux ou des insectes des montagnes; ces photos souvent en macro étaient remarquables. Au premier étage, étaient exposées des photos de montagnes de l’Inde, du Pérou, du Pakistan où les pélerins vont prier leurs dieux. C’était le dernier jour de l’exposition  et dehors il y avait une file d’attente d’un kilomètre au moins. Grâce à la prévoyance d’Ute et notre arrivée matinale, nous avons eu la grande chance de pouvoir la visiter. Le Gazomètre d’Oberhausena: C’ était le plus grand entrepôt de gaz en Europe, aujourd’hui, c’est le plus haut hall d’exposition sur le continent. Ce chef d’oeuvre d’architecture industrielle, haut de 117m5 a été construit en 1929 comme réservoir de gaz pour le charbon, l’acier et les industries chimiques. Mis à l arrêt en 1994, il commença une seconde vie comme hall d’exposition unique et de location pour des évènements spectaculaires. Depuis plus de huit millions de personnes ont visité les productions dans cette « cathédrale de l’héritage industriel ». Le présent volume est une rétrospective de la réussite inégalée de ce géant de l’industrie.

 

SAMEDI, 02/11/2019                                                                                           Retour

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1 réponse

  1. Anne-Marie VACHER dit :

    Bravo pour ce sympathique partage d’expérience culturelle et conviviale

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