DES ROMANS QUI DEPAYSENT

Par Nicole Dupré :

Pour l’enfant amoureux de cartes et d’estampes …. le confinement sonne la fin des voyages…

Mais si vous sentez un peu à l’étroit dans le cercle de vos jours, si partir vous paraît un verbe impossible à conjuguer au futur, il reste les livres. Et je ne parle même pas des récits de voyage qui risqueraient d’aggraver votre mélancolie, non je parle de romans qui « dépaysent », qui vous emmènent ailleurs, loin, très loin d’ici. Dans les bars à tango de Buenos Aires, les bayous du Mississippi, ou très loin à l’Est, du côté du Kamtchatka…

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